Un portrait dans le magazine Hine
Être portraituré dans un magazine, ce n’est pas seulement répondre à des questions ou poser devant un objectif. C’est surtout un exercice de recul. Ainsi, c’est l’occasion de se retourner sur le chemin parcouru et de remettre de l’ordre dans un parcours parfois… un peu erratique.
Dans ce contexte, le magazine Hine m’a proposé cet exercice à travers un portrait à la fois sincère, bienveillant et lucide. Une expérience qui s’est révélée, finalement, aussi intéressante qu’introspective.
Toucher à tout, sans jamais perdre le fil
Vidéo, photo, graphisme, applications, motion design, mapping… Difficile, pourtant, de faire entrer mon parcours dans une seule case. Comme le souligne l’article, j’aime explorer, tester, apprendre, et parfois me disperser — mais toujours avec sérieux.
Cette curiosité permanente fait partie intégrante de mon ADN créatif. Grâce à elle, j’ai pu évoluer avec les outils, les usages et les technologies. Sans jamais perdre de vue, toutefois, l’essentiel : prendre du plaisir à créer.
La rencontre avec l’équipe du magazine
Ce portrait n’aurait pas vu le jour sans une rencontre. En effet, le photographe Tevahitua Brothers, après avoir découvert mon travail de vidéo mapping lors de l’événement Business & Bubble, a proposé mon profil à la journaliste.
C’est ainsi que Lucie Rabréaud m’a contacté pour réaliser l’interview et le portrait.
Une interview, simplement
Nous nous sommes retrouvés à l’Urban Café, lors d’un après-midi tranquille. Sans mise en scène compliquée, cette fois. Juste un café, une discussion, et surtout le temps de revenir sur le parcours, les choix, les détours et les envies.
De cette conversation est né un échange fluide et naturel. Un échange qui a finalement donné naissance à un portrait fidèle à ce que je suis et à la manière dont je travaille.
Remerciements
Un grand merci au magazine Hine pour cette mise en lumière. Merci également à Tevahitua Brothers pour son regard et sa confiance. Enfin, merci à Lucie Rabréaud pour la qualité de l’échange et de l’écriture.
Prendre le temps de raconter son parcours, puis de le regarder avec un peu de distance, reste un exercice précieux. Une parenthèse que je suis ravi d’avoir partagée.


